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Le TGV de Silver

Envoyé par Sand_Silver 
Le TGV de Silver
Tuesday 21 September 2010 01:23

Sand_Silver
Homme, 57 ans, France, Pays de la Loire
Patricia est une belle femme brune de la quarantaine, sa silhouette élégante, ses formes bien dessinées et son port de tête altier n'avaient eu aucun mal à me séduire quelques semaines plus tôt. Son style BCBG, contrastait avec mon allure décontractée. Mais de l'avis de tous nous formions un joli couple.



Patricia n'était pas une coquine au sens libertin du terme, non pas que dans l'intimité elle était coincée, mais simplement à cause de son univers fantasmatique qui s'était arrêté à l'âge de 20 ans sur la banquette arrière de la voiture de ses parents. Ce jour là elle ne savait pas encore quelle coquine sommeillait en elle.



Fin de week-end à Paris, hôtel sympa, restaurant en amoureux dans le quartier latin et sur la Butte Montmartre, balade en bord de Seine. Bref le temps passe vite et parfois trop vite, car arrivés à la gare Montparnasse je ne peux que constater que notre train vient de quitter le quai.



Echange de billets, plus de place pour le prochain train, sauf en première classe. Il est 22h00, pas de tergiversation, c'est en première que nous rentrerons à Nantes.



Le wagon est quasiment désert, nous nous asseyons là où nos numéros nous ont été attribués. Les fauteuils sont larges et hauts et nous isolent complètement des voyageurs situés devant et derrière nous. Seul un businessman affairé sur son ordinateur est situé un rang devant nous dans la rangée opposée. Le train s'ébranle lentement et nous voilà partis.



Patricia est située à ma gauche près de la fenêtre,. Nous bavardons un peu, mais très vite l'envie de jouer s'empare de moi, histoire de rendre plus agréable ce voyage. Quelques bisous échangés, puis un baiser langoureux et déjà ma main s'égare sur ses seins que je pétris délicatement. Je sens Patricia se raidir. Un coup d 'oeil furtif lui permet de se rassurer., mon corps faisant écran au seul voyageur susceptible de nous surprendre.



Notre petit jeu continue. Mes mains ont glissé vers ses genoux, puis j'ai remonté le long de ses bas jusqu'à la frontière où le tissus laisse la place à la chair. Mes caresses sont plus précises et je lui glisse à l'oreille « enlève ta culotte », non pas que son string représente pour moi une barrière infranchissable, mais simplement pour la voir exécuter mon ordre. « Tu es fou me répond t'elle ». « Fait le » insiste je, elle s'exécute, je sais que c'est pas dans sa nature, mais je perçois que ça l'excite terriblement. « Remonte ta jupe sur le haut de tes jambes et écarte tes cuisses, je veux voir ta petite chatte ». Nouvel échange de regard, mais cette fois je sens l'envie de jouer dans ses yeux. Ses mains remontent la jupe lentement et elle soulève ses fesses pour pouvoir encore la remonter plus haut.



Notre businessman, semble toujours aussi affairé, je glisse ma main entre les cuisses de Patricia et commence à lui caresser la vulve. Ses cuisses sont largement ouvertes et sa chatte déjà trempée. Je n'ai aucun mal à y pénétrer mes doigts pour la masturber. Ses joues sont devenues rouges et son souffle est plus fort, « je vais te faire jouir, à toi de faire le moins de bruit possible » ces simples mots ont suffit à augmenter son plaisir. La jouissance et la peur ne sont ils pas un cocktail explosif ! Mes doigts la fouille, je ne cesse de regarder son visage. Sa bouche se tord, ses dents pincent ses lèvres pour étouffer ses gémissements. Je m'attarde sur son clitoris, je sais pertinemment que je vais amplifier son désir. Mes doigts roulent, titillent, frottent ce petit bouton sensible. Puis mes doigts replongent à nouveau dans sa fente. Je les fais glisser dans ce sillon humide avant de les porter à ma bouche pour en apprécier la saveur et le goût. A nouveau ma main s'insinuent entre ses cuisses, je plaque ma main sur sa vulve. Sa tête dodeline, ses yeux semblent ne plus trouver leur emplacement dans leur orbite, je sens que l'orgasme est proche, je me concentre sur le clitoris, les cuisses de Patricia semblent animées de soubresauts, puis une longue plainte étouffée se fait entendre, ses mains ont bloqué la mienne sur son sexe et ses cuisses se sont croisées. Encore quelques petits tremblements comme de légers frissons puis ses yeux s'ouvrent.



Ma main droite a fait sauter les boutons de mon jean, et j'ai sorti ma queue . Je saisis la nuque de Patricia de ma main gauche et l'attire vers mon ventre. Sa bouche s'ouvre et je sens ma queue envahie d'une douce chaleur moite. Je me fais sucer tout en regardant ce qui se passe autour de moi. J'ai le fauteuil près de l'allée centrale, il suffirait que le businessman tourne légèrement la tête à gauche pour voir Patricia me sucer. Je ne sais pas si cette idée m'affole ou m'excite, mais elle me procure un plaisir intense. Je sais qu'une autre personne est située deux fauteuils derrière, il suffirait qu'elle se lève pour tout découvrir. Patricia s'active sur ma queue, j'entends sa succion et suis étonné que personne n'y prête plus attention. Elle est encore très excitée, car une de ses mains est partie entre ses cuisses et je la vois se caresser, il ne m'en faut pas plus pour jouir dans sa bouche. Mon dos s'est plaqué contre le fauteuil et je sens mon gland se dilater dans sa bouche à plusieurs reprises. Elle continue de jouer encore quelques secondes avec ma queue histoire de me montrer avec quelle application sa langue s'est efforcée de nettoyer les traces de notre plaisir.



Le train s'arrêtera quelques instants plus tard à Angers, laissant un wagon totalement vide. Bien sûr les choses eurent été plus faciles ainsi, mais peut être bien moins excitantes. Néanmoins l'aubaine était trop bonne pour ne pas en profiter. Je pris Patricia en levrette dans l'allée centrale, ses mains posées sur les accoudoirs de part et d'autre de l'allée. La jupe remontée sur les fesses et je pris beaucoup de plaisir à voir ma queue coulisser dans sa petite chatte offerte.



Patricia trouva cette expérience très enrichissante, par la suite nous avons continué à explorer le domaine de ses fantasmes, mais là c'est encore une autre histoire.
Re: Le TGV de Silver
Sunday 13 February 2011 22:59

xiboox
Homme, 47 ans, France, Île-de-France
moi je me suis deja branlé dans un compartiment vide le controleur etait passé il y avait pas grand monde
c'etait un train de nuit
j' en avais trop envie je me suis mi debout et jai gicler comme jamais
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