Si mon premier récit correspondait à la genèse de mes premières émotions, celui que je vais tenter de vous raconter ce soir est bien plus récent car il date de quelques semaines seulement.
J'ai toujours aimé les jeux de libertinage, cela me permet d'envisager le sexe sous des angles nouveaux et originaux. Alors je m'efforce de toujours inventer et innover afin de ne pas tomber dans une routine purement physique. J'ai besoin d'exploiter ma grande sensualité et mon hyper sensorialité. Parfois je me demande si l'organe sexuel le plus développé chez moi n'est pas mon cerveau.
Ainsi, et afin de satisfaire mes désirs, j'avais passé une annonce sur un site de rencontres et de « petites annonces sans lendemain ». Dans cette dernière je proposais de venir chez une femme pour lui préparer un petit plat, pendant qu'elle, de son côté, se relaxerait. Bien sûr je prépare le repas nu, simplement vêtu d'un tablier de cuisine noué dans le dos. Le dessert est au choix selon l'appétit et l'envie du moment.
La première surprise fut le nombre de réponses que je reçu au sujet de cette annonce. Devant une telle pléthore, il ne me restait plus qu'à sélectionner celle sur laquelle j'allais jeter mon dévolu. Après une rapide sélection géographique et un petit filtrage par tranches d'âges, trois prétendantes s'imposèrent à moi. Quelques échanges rapides sur @#$%& me permirent de me laisser guider là où mon instinct me l'ordonnait.
Elle s'appelle Nathalie, c'est une femme de la petite quarantaine, blonde, grande et aux formes bien dessinées, qui m'accueille chez elle en ce samedi. Je suis plutôt ravi de ce premier contact elle est comme je l'avais vu et comme je l'espérais. Échanges de petits sourires, et Nathalie m'invite à franchir le seuil de sa porte. Les sacs au bout des bras je fais un pas en avant et me voici chez elle. « On s'embrasse ? » lui dis je ? Elle me répondit à nouveau par un petit rire suivit d'un acquiescement volontaire. Ce premier contact est important car c'est le premier contact charnel. Quatre bises me permettent de sentir la texture de sa peau, l'humidité de ses lèvres, la chaleur de son corps (ma main s'étant posée sur son épaule) et de sentir les fragrances qui composent son empreinte olfactive. Son parfum est léger et on y décèle une petite pointe d'amertume liée à l'excitation de l'instant ou du fantasme qui est déjà en marche dans son esprit, à moins que cette odeur ne trahisse l'impatience liée à mon arrivée.
Les échanges vont bon train, elle me questionne pour me demander comment ça va se passer. Je ne peux répondre à sa question, je lui dit que je n'ai pas de scénario, que seul l'instant et le feeling vont guider mes actes. Je la sens un peu préoccupée, elle aurait aimé savoir. Mais même si j'avais eu un plan je ne le lui aurait pas dit, il faut que ses émotions soient intactes et sans cesse renouvelées en fonction de mes actes.
Je lui conseille de s'asseoir et de me laisser faire. Elle s'exécute.
J'avais préparé du punch je lui en sers un verre, et elle me propose de l'accompagner. J'accepte. Ce verre pris ensemble semble la rassurer. Nous bavardons encore un peu et quelques minutes après je la sens totalement détendue. C'est le moment que je choisis pour l'informer de mon intention de me mettre en cuisine. Je me lève et pars chercher mon tablier. Je reviens face à elle et j'enfile mon tablier par la tête. A nouveau de petits rires se font entendre. Nathalie, lui dis je avec un petit rire en coin, je vais te faire un strip tease mais tu ne verras rien puisque je serais caché par mon tablier. Je vois dans ses yeux une lueur d'excitation. Je commence par retirer mes chaussures, puis mes chaussettes, lentement et sans la quitter des yeux. Mon regard la perturbe, je le sens bien et cela me donne confiance en moi. Je commence à déboutonner ma chemise, bouton après bouton toujours aussi lentement puis je la retire le plus délicatement possible. Elle ne parle plus, je sens ses joues s'empourprer, et de sa main elle fait mine de s'éventer en laissant filtrer entre ses lèvres un léger soufflement. Puis arrive le pantalon. Je sais que derrière mon tablier elle peut voir mes mains s'activer. Je ne déboutonne pas mon jean, je fais sauter les boutons un par un en tirant sur les pans ouverts de mon pantalon. On perçoit clairement chaque boutonnière qui saute. Mes mains poussent mon pantalon vers mes cuisses. Puis tout en me dandinant d'un côté sur l'autre elle peut voir mon jean glisser jusque sur mes chevilles. Cette fois je perçois clairement sa langue tenter d'humidifier ses lèvres devenues sèches. Je sors mes pieds de mon jean.
Tu as chaud Nathalie ?
Oui me répond t'elle, alors je m'approche d'elle et lui propose de lui servir un autre verre. Elle accepte. Je me présente de côté par rapport à elle. Mon tablier n'est pas noué elle peut ainsi découvrir mon corps dont la nudité totale n'est préservée que grâce à mon boxer encore présent. Je la sens me regarder, m'épier, me désirer, j'ai presque envie de lui demander de me toucher. Mais il est encore trop tôt ... nous n'en sommes qu'au début. Le verre à peine servi, elle s'empresse d'en avaler une rasade, peut être pour se réhydrater, peut être pour se donner du courage ou peut être pour se désinhiber totalement. Je retourne me placer face à elle, je fais glisser mes pouces sous la ceinture de mon boxer que je laisse glisser jusqu'au sol. Nathalie porte à nouveau le verre à ses lèvres et ses yeux me dévorent. J'avance de deux pas, pour me trouver juste devant elle. Je me retourne lui offrant ainsi mon corps nu et je lui demande de nouer mon tablier en faisant des boucles pas trop grandes pour que les liens puissent couler entre mes fesses.
De son temps de réaction et de son habilité à exécuter cette manœuvre, je pourrais en déduire son état d'excitation. Je sens ses mains qui me frôlent pour aller chercher les liens, puis qui me touchent pour effectuer le nœud, son émotion semble bien contrôlée, elle ne cafouille pas trop. Alors pour la perturber un peu plus, je lui demande de s'assurer que les liens tombent bien sur mes fesses et pour cela de passer la main jusqu'au bout des liens. Je sens comme une caresse et je suis persuadé que cela en est une, alors un frisson me parcours et je sens mon sexe se dresser. Je me retourne face à elle, elle ne peut que constater que mon tablier ne tombe plus vraiment à la verticale. Elle devine que derrière ce tablier un sexe tend le tissus.
Je lui propose de finir son verre pendant que je dresse le couvert. Quelques instants plus tard elle est attablée et moi aux fourneaux. Son regard a changé vis à vis de moi, je sens maintenant de la convoitise et l'envie d'en finir. Mais je fais comme si de rien n'était continuant à cuisiner tout en adoptant des positions ou des attitudes indécentes permettant de satisfaire son côté voyeur. Je viens lui servir l'entrée, des noix de Saint Jacques grillées aux aromates, je me place au plus près de son épaule dont le bras est au plus proche de mon sexe. Elle apprécie cette petite entrée pendant que de mon côté je cuisine le plat suivant. Puis une fois qu'elle a fini, elle vient me rejoindre devant mes casseroles. « J'ai plus très faim me dit elle, j'ai envie de toi ». Je lui réponds par un sourire gentil que ce n'est pas encore le moment, alors d'un mouvement brusque elle tire sur le nœud de mon tablier. Je me retourne face à elle et lui impose à nouveau d'être patiente.
Mais sa patience est arrivée à son extrême limite , elle glisse ses mains sous mon tablier en passant par les côtés. Cette sensation est très agréable et je ne peux m'empêcher au plaisir qu'une femme peut ressentir quand elle sent les mains d'un homme glisser sous sa jupe. Elle a tôt fait de trouver l'objet de ses désirs qu'elle commence à caresser. J'éteins les plaques chauffantes et je m'appuie sur le plan de travail pendant que Nathalie s'accroupit. Ses mains caressent mes cuisses et son visage est venu se poser sur mon tablier. Sa tête roule sur ma queue que seul l'épaisseur du tablier lui empêchent de sentir sur sa peau. Puis ses mains relèvent le tablier et sa tête disparaît en dessous. Je penche la tête en arrière et je ferme les yeux quand dans le même temps, je sens une douce chaleur humide s'emparer de mon gland. J'ouvre à nouveau les yeux, je vois mon tablier qui s'agite au rythme des mouvements de tête de Nathalie qui maintenant me suce ardemment. Mes mains se posent sur sa tête et accompagnent ces précieux instants. J'entends le bruit de sa bouche et ses petits geignements, je la sens très excitée. Alors prenant ses mains qui étaient posées sur mes cuisses je la relève sans un mot.
C'est à mon tour de partir à la découverte de son corps. D'abord je la plaque contre moi, pour la respirer, pour l'entendre, ma bouche s'égare dans son cou, je l'embrasse, lui donne de petits coups de langue. Mes mains se sont laissées glisser sur sa jupe, je lui caresse les fesses, tout en la pressant contre moi afin qu'elle sente ma virilité. Puis mes mains s'enhardissent et passent sous la jupe. Ses fesses sont nues, offertes, je sens juste en remontant un peu plus haut qu'un morceau d'étoffe me barre la route, elle porte un string. Je continue de jouer avec ses fesses, les malaxant, les pétrissant, les caressant. Le souffle de Nathalie s'est accéléré, de petits gémissements viennent ponctuer chacun de mes mouvements. Il est temps pour moi de me montrer entreprenant. Ramenant une main par devant, je la pose, par dessus sa jupe, sur son pubis, et j'y exerce une pression afin que mes doigts soient en contact avec sa vulve. Nathalie lâche un petit râle et semble se courber en deux. Je sens son ventre se contracter et elle resserre instinctivement les cuisses pour contenir son désir.
C'est le moment que je choisis pour me montrer plus inquisiteur. Ma main est maintenant sous sa jupe. Je m'attarde sur la petite partie charnue qui sépare le haut de ses bas à son string. J'adore cette partie des cuisses si douce et si tendre. Je sais que dans quelques instants mes doigts vont aller chercher cette humidité qui me rend comme ivre de désir. Ma main s'infiltre entre ses cuisses et je remonte lentement vers son entre jambe. Je fais pivoter ma main à l'horizontale et deux de mes doigts viennent caresser le fond de sa culotte. Nathalie est trempée, elle écarte un peu les cuisses pour faciliter ma caresse. Mes doigts s'écartent pour caresser ses lèvres gonflées de désir. J'exerce un va et vient sur sa vulve, je joue avec son string, arrachant à chaque fois des gémissements de plus en plus appuyés. Puis écartant légèrement sa culotte, mes doigts viennent plonger dans sa petite chatte détrempée. Je fais glisser mes doigts dans son sillon, sur toute la longueur. Puis je reviens en laissant trainer un doigt un peu plus profondément, puis finalement je viens plaquer ma main sur sa vulve brulante en y enfonçant deux doigts profondément.
La jupe remontée au dessus des fesses, je l'aide à s'asseoir sur le plan de travail de la cuisine. Elle sais ce qui va se passer et n'hésite pas à m'ouvrir ses cuisses en grand. J'écarte son string et je me penche vers elle. Je prends le temps de la caresser encore un peu et d'admirer sa chatte totalement épilée. Mes doigts sont venus tester la sensibilité du clitoris et la réponse est bonne. Je penche ma tête entre ses cuisses et ma langue commence à la lécher, la mouiller. Je m'enivre de sa cyprine, ma langue glisse sur toute la longueur de sa fente, j'alterne les mouvements appuyés et les mouvements très doux. Nathalie est totalement ivre, elle gémit maintenant en permanence. Je remonte vers son clitoris, du bout de la langue je commence à m'enrouler autour de son petit bouton. Je le suce, l'aspire, le fait rouler entre mes lèvres et ma langue. Tout en continuant le la lécher je fais glisser un doigt dans son vagin et je commence à la masturber. J'ai posé ses cuisses sur mes épaules afin de l'alléger et de pouvoir encore mieux la pénétrer de mes doigts. Deux doigts maintenant la fouille tandis que je continue à agacer son clitoris.
Je sens que le moment est proche pour elle, elle ne va pas pouvoir se retenir bien longtemps, alors je la stimule verbalement, employant à l'occasion quelques mots un peu crus, elle n'offre plus de résistance, elle s'abandonne, elle crie, elle jouit, elle tremble, sa mouille se déverse par petits jets nerveux, elle s'adosse contre le mur pantelante, je me redresse, la ramène vers moi et l'enlace. Après avoir été poupée de sexe, elle n'est plus qu'une poupée de chiffon.
Le repas reprendra un peu plus tard. Le plat principal aura été squizzé pour l'occasion, dommage pour les filets de soles aux amandes. Par contre le dessert n'aura pas été oublié, un banana split chantilly. Le plan de travail connaîtra un autre moment mémorable qui se finalisera sur la table de la salle à manger.