Quand le vinyle épouse la chair Sur ce pont métallique d'autrefois Où jadis passait un chemin de fer, Tissu bien tendu sur ce corps, je vois... Perchée sur de hauts talons très pointus Belle enchanteresse déambulant En dérange le bitume moussu Porte ses atours courbes et luisants A saouler ses adulateurs épris Rêvant de caresses sur l'interdit. A.S.V.