Il est parfois un doux plaisir : voir et désirer sans pouvoir toucher ou jouir de l'objet du désir. Quand il s'agit de tant de beauté, il est aussi bon de jouir du désir que de jouir de la chair. Et puis tant de beauté se vénère et qui suis-je moi imméritant et impur pour oser prétendre la pénétrer ?